21 septembre 09

le trajet d'aujourd'hui : Saint Martial, Bordeaux, Paris, Orly Sud.


  • Ben le voilà le jour 'J' !!! Mon sac à dos est prêt depuis hier, et les 20 kg autorisés sont dans le sac. Impossible d'en sortir moins, non je vois pas, une fois sorti la tente, le sac de couchage, l'autogonflant, les habits, un peu de nourriture, et le reste et bien mon sac est vide … donc je vais tenter de passer à l'aéroport avec mes 20 kg et un peu plus … Bien sûr je mets sur moi les chaussures de rando (ça me fera gagner quelques grammes). Bon le voilà le grand départ, mes parents m'emmènent à la gare Saint Jean de Bordeaux à 16h30, le temps est assez couvert. Au revoir Saint Martial et à dans 15 jours !!! En passant à Castres-Gironde, je m'arrête à la Mairie pour donner une clé USB à une collègue, je lui avais promis que je lui remettrai avant de partir. Je sais pas si c'est le fait d'avoir de grosses godasses aux pieds et d'avoir empilé les habits sur mon dos mais je trouve que le temps devient de plus en plus lourd, j'en pète de chaleur. Mon TGV annoncé quai n°4 depuis un petit bout de temps, vient de changer de quai au dernier moment et c'est une marée humaine qui change pour le n°3, c'est bon !!! y'a pas de quoi s'affoler, le train va pas partir sans nous !!! Voilà, un dernier au revoir aux parents et le TGV décolle à 18h30. Bon maintenant je commence à comprendre la chaleur ambiante vient en fait de moi, car même dans la rame avec la clim, j'en peux plus de cette chaleur, je pose la chemise et tout l'attirail que j'ai sur moi !!! Je me lis Marianne tout en bectant des figolu (j'adore ça), en plus y'a personne à côté de moi, c'est vraiment bonnard. Plus on monte sur Paris et plus le ciel devient gris, les vacances commencent bien, d'autant plus qu'ils ont annoncé un temps de merde (pluie et froid) pour toute la semaine en Sicile. En fait il ne pleut qu'une semaine par an en Sicile et ça va être la semaine où je suis en vacances … Il n'y a pas grand monde dans le train, faut dire aussi qu'en plein milieu de semaine, c'est pas la foule. La nuit tombe à 20h30, quand un flash extérieur m'éblouit à travers la fenêtre, le TRGV vient d'être pris au radar !!! Ah non, merde, c'est les lumières d'un tunnel, dommage … J'arrive à Montparnasse à 21h45 avec une envie de vider la vessie terrible, et payer 0,5€ ça aussi c'est terrible … ça me rend branque … bon c'est sûr, je suis pas à Saint Martial, où quand tu sors dehors tu « urines »direct dans l'herbe de la pelouse … bon bref, la ville, je m'y ferai jamais … Je me rend à l'arrêt de bus, rue commandant Mouchotte, et comme tout le prix du car à augmenté depuis mon dernier passage ici, c'était pour aller en Grèce en 2007, ça a pris 0,5€ de plus soit 11€50, crise économique quand tu nous tiens. Le bus arrive à 22h30 et on est … 2 dedans, on va pas se battre pour avoir une place !! En arrivant à l'aéroport d'Orly Sud vers 23h00, je téléphone à Saint Martial, façon de les rassurer comme quoi tout se passe bien, en somme je grille du forfait pour pas grand chose … Je m'installe sur les banquettes du hall d'attente pour becter mes sandwichs-maison, il y a pas mal de monde qui compte dormir ici cette nuit, les banquettes sont toutes prises, et bien sûr la mienne est équipée d'un très pratique accoudoir fixe qui m'empêche de bien plier mes jambes, il est 00h00.

    Des travaux sont en cours dans le hall et les marteaux piqueurs font un de ces bordel, je sens que la nuit va être bercée par ce fond sonore … y'a pas mieux pour bien s'endormir … ah non j'ai eu peur, le tintamarre se termine vers 02h00, maintenant c'est les gros scooters à brosse qui passent pour faire le ménage, le résultat est le même : impossible de pieuter correctement.

    Vers 04h00, ils se sont lâchés sur la clim, je m'attrape un de ces mal de gorge !!! Je commence bien moi. En gros je dors de 03h00 à 04h00, peu dormi mais bien dormi. A 04h30 l'activité de l'aéroport reprend et les éclairages, escalators, voyageurs se remettent en marche, je m'habille et j'ai bien froid avec cette clim de m... avant d'aller à l'enregistrement je m'enfile une dizaine de gâteaux aux céréales façon que ça me cale bien le bide jusqu'à Palerme.